Maroc
Le 22/06/2016
Les nouvelles du Maroc (juin 2016)
Maroc
La revue de la presse marocaine, en ce mois de juin 2016, a permis de dégager un certain nombre d’événements pouvant intéresser les MRE du Québec.

C’est ainsi que nous avons retenu pour vous :
1—La MAP a décrit aux marocains du Maroc comment se déroule le ramadan au Canada;
2—Une délégation de marocains du monde s’active pour imposer la participation des MRE;
3—Les marocains ont décidé, enfin!, de lutter contre l’exploitation des « petites bonnes » et des enfants sur les chaines de production;
4—La Chine va bâtir une cité industrielle à Tanger;
5—Football : le Raja a changé de président et a offert à son public du bla-bla en attendant les futures catastrophes de ce club qui a été dépecé par des dirigeants incompétents.

 

 
1--Ramadan au Canada vu par l’agence MAP

 
Un souci de recréer l'ambiance de la Mère-Patrie dans un esprit de partage et de solidarité.
Comme chaque année, avec l'avènement du mois sacré de Ramadan, un moment fédérateur et à forte portée religieuse et spirituelle pour tout musulman, les Marocains du Canada, à l'instar de leurs compatriotes, s'emploient, tout en accomplissant leur devoir religieux, à recréer des airs similaires de cette inégalable ambiance ramadanesque de la Mère-Patrie, à laquelle ils étaient tellement habitués depuis leur enfance avant d'élire domicile outre Atlantique.
En effet, ces Marocains expatriés, dont la majorité est établie dans la province du Québec, s'appliquent à perpétuer les traditions marocaines propres à ce mois de miséricorde et de bienfaits, et ne lésinent pas sur les moyens afin de revivifier en terre d'accueil cette atmosphère empreinte de spiritualité et de piété sans pareille.
Certes, qui dit Ramadan dit chaleur familiale et ambiance conviviale très spéciales aussi bien autour de la table du "Ftour" que du "Shour", préparée soigneusement par les mères de familles, mais malgré l'éloignement et les contraintes inhérentes à leur nouveau cadre de vie nord-américain, les Marocains du Canada s'accommodent du mieux qu'ils peuvent afin d'atténuer leur sentiment de dépaysement et de transposer cet environnement unique qui caractérise chaque foyer marocain lors de ces soirées ramadanesques qui rappellent des moments à forte charge émotionnelle pour chaque jeûneur expatrié.
Si certains d'entre eux parviennent à reconstituer, comme ils le peuvent, cette ambiance irremplaçable, entourés de leurs petites familles, leurs voisins ou proches, en préparant des tables de "ftour" à la marocaine, garnis de plats et mets succulents typiquement marocains, d'autres vivant seuls ou n'ayant pas assez de moyens, se sentent, en revanche, tellement nostalgiques et cherchent à apaiser leur sentiment de "L'Ghorba" et à affronter cette nouvelle expérience loin des leurs.
Dans ce sens, ils partagent la rupture du jeûne soit avec d'autres compatriotes ou entre groupes d'amis ou de voisins qui vivent la même situation ou dans le cadre d'Iftars collectifs organisés par plusieurs associations marocaines et arabo-musulmanes où les valeurs de partage, d'entraide sociale et de solidarité deviennent les maîtres mots en ce mois de ressourcement spirituel.
En effet, ces Iftars, qui se multiplient tout au long de ce mois de recueillement et de quête de perfectionnement de soi, constituent pour eux un important moment de communion, où le dépit ressenti à devoir passer ce mois loin des siens est oublié pour un moment dans cette ambiance fraternelle, chaleureuse et conviviale qui rappelle, à quelques détails près, celle du bled.
Ces tables ramadanesques, auxquelles se joignent des ressortissants d'autres confessions et nationalités, sont devenus aussi des espaces d’échange interreligieux et interculturel pour faire connaître les véritables préceptes de l'Islam modéré et les nobles valeurs d'ouverture sur l'Autre, d'entente, de rapprochement, de coexistence inter-communautaire et de vivre-ensemble harmonieux, et ainsi démystifier certains préjugés et amalgames véhiculés en ces temps marqués par la montée de la xénophobie et de l'islamophobie en Occident.
Tout en réservant l'attention qui sied au mois de Ramadan, les Marocains résidant au "pays de la feuille d'érable" sont également appelés à concilier entre devoir religieux et obligations du vécu quotidien foncièrement différent de celui du pays d'origine. Ils doivent ainsi relever le défi de travailler les mêmes heures qu'en temps normal et de résister pendant les longues heures d'abstinence où ils sont entourés de personnes qui ne jeûnent pas.
Pour eux, malgré cette situation un peu difficile, cela ne les empêche pas de s'y adapter et de donner à ce mois de "mise à l'épreuve" intérieure toute la signification qu’il mérite puisqu'elle fait partie intégrante de l'identité de tout musulman.
Le Ramadan constitue, en outre, pour de nombreuses familles marocaines expatriées une occasion idéale en vue d'initier leurs progénitures à l'observance du jeûne, et de leur inculquer les vertus de ce mois d'introspection et de méditation ainsi que les bienfaits de cette abstinence.
D'ailleurs, les pères de familles tiennent, en ce mois béni, à emmener leurs enfants aux mosquées et aux salles de prières aménagées à cette occasion pour accomplir la prière d'Al Ichae et des Tarawihs en vue de leur apprendre à prier, à lire le Coran et à se rapprocher de Dieu, sans oublier les conférences et causeries sur l'Islam et le Ramadan, tenues tout au long de ce mois de générosité et de bonnes œuvres.
En dépit de leur détachement de leur contexte socio-culturel marocain et arabo-musulman, les Marocains du Canada, tout en admettant que le Ramadan n’a pas le même goût qu’au bled, demeurent, même à des milliers de kilomètres du Royaume, fortement attachés à perpétuer les mêmes traditions ancestrales transmises de génération en génération, afin de préserver leur identité religieuse et culturelle dans une société canadienne cosmopolite.
-----------------Source : MAP, 15/06/2016, Hassan EL AMRI

 

 
2--Plaidoyer des Marocains du monde pour la participation des MRE aux prochaines élections législatives

 

Une délégation des Marocains du monde comprenant les acteurs associatifs responsables des partis politiques nationaux à l’étranger (PJD, USFP, MP, PAM, PI, PPS), a effectué, du 02 au 06 juin, une visite au Maroc en vue de plaider pour la participation des Marocains résidant à l'étranger (MRE) aux élections législatives du 7 octobre prochain.
Lors de cette visite, les membres de la délégation ont eu des rencontres avec les dirigeants des partis politiques (MP, PJD, PPS, USFP, PAM, PI, UC, Fédération de la Gauche), les responsables du ministère de l’Intérieur, les secrétaires généraux des institutions de la bonne gouvernance (CCME, CNDH et CESE), ainsi qu'avec des responsables syndicaux de la Confédération démocratique du Travail (CDT) et de l’Union marocaine du Travail (UMT), indique un communiqué de cette délégation parvenu vendredi à la MAP.
La délégation a également tenu des réunions avec les acteurs associatifs (OMDH, Mouvement pour la Démocratie Paritaire, Forum de la Citoyenneté), précise la même source. Le communiqué fait noter que "le projet de loi organique N° 20.16, modifiant et complétant la loi organique N° 27.11 relative à la Chambre des représentants, ne se réfère pas aux droits des Marocains du monde à la représentation parlementaire, tels qu'ils sont mentionnés dans l’article 17 de la Constitution de 2011, et ne répond pas aux orientations Royales, ni aux attentes des Marocains de l’étranger". La délégation relève, à cet égard, que ses différents interlocuteurs "ont été unanimes sur la nécessité d'une représentativité des MRE dans le prochain parlement", et "exprimé leur soutien à la démarche de la délégation et leur attachement à la mise en œuvre des droits constitutionnels des Marocains de l’étranger et au respect des orientations Royales".
Les interlocuteurs ont également "confirmé leur disposition à proposer ou à approuver, dans un esprit de consensus et loin de toute surenchère, des amendements au projet de loi organique N° 20.16 qui permettront de garantir la représentation parlementaire distinguée des Marocains du monde lors des élections législatives du 7 octobre 2016", poursuit le communiqué. Celle-ci doit permettre l’émergence d’une nouvelle approche dans la conception des politiques publiques et une prise en compte des différentes dimensions des questions migratoires (économique, sociale, politique et géostratégique), note le texte.
De même source on indique que "dans la continuité de l’action de plaidoyer de la délégation, l’organisation d’un symposium sur la question de la représentation parlementaire au mois de juin 2016 a recueilli l’adhésion de l’ensemble des interlocuteurs".
-------------------Source : MAP 11/06/2016

 

 
3--L’exploitation des “petites bonnes” bientôt bannie au Maroc ?

 

Le vote en début de ce mois par la Chambre des représentants de la loi 19.12 sur «les conditions d’emploi et de travail des travailleur(e)s domestiques», constitue une grande avancée dans «l’harmonisation de notre législation avec nos engagements internationaux et avec la lettre et l’esprit de la Constitution concernant les droits de l’enfant dans notre pays», a estimé le Collectif contre l'exploitation des mineures dans le travail domestique. Notamment après introduction d’un amendement fixant à 18 ans l’âge minimal d’accès au travail domestique.
Malgré cette avancée, le collectif constate cependant que «dans ce même amendement voté par la Chambre des représentants, il est prévu une période de transition de 5 ans pendant laquelle l’exploitation dans le travail domestique des mineur(e)s entre 16 et 17 ans serait admise».
Cette disposition serait selon le Collectif en totale contradiction avec les raisons qui ont conduit à la fixation de l’âge minimal à 18 ans et avec «l’intérêt supérieur de l’enfant» qui doit prévaloir dans toutes dispositions législatives ou règlementaires le concernant, soutient-il.
Ce ne sont pas là les seules inquiétudes. Le Collectif déplore, par ailleurs, que le texte voté ne comprenne aucune indication sur les dispositions pratiques et ne fasse référence à aucun texte à venir pour sortir légalement de l’exploitation «dans les domiciles privés» ni les mineur(e)s actuellement en situation, ni celles/ceux qui pourraient l’être après promulgation de la loi.
L’occasion pour le Collectif de présenter ses observations sur les amendements apportés par la Chambre des représentants et réaffirmer ses propositions pour donner sens aux articles du projet de loi concernant «l’éradication de l’exploitation des mineures dans le travail domestique».
Le Collectif propose notamment que l’interdiction de l’exploitation des personnes de moins de 18 ans dans le travail domestique soit appliquée dès publication de la loi au Bulletin Officiel et qu’aucun(e) «nouveau/elle» mineur(e) ne doit être mis en « exploitation dans les maisons », après cette date.
Le Collectif appelle aussi à faire relever l’infraction du pénal avec application de la «procédure du flagrant délit» pour permettre à la police judiciaire d’accéder au domicile, lieu d’exploitation, sur ordre du procureur du Roi; fixer une période de trois (3) ans pour régulariser la situation des mineur(e)s qui sont en «exploitation dans les maisons» au moment de la promulgation de la loi ou qui le seraient après; prévoir un texte spécifique pour organiser les actions de retrait, de réhabilitation sanitaire et psychologique, de réinsertion en famille et à l’école que devraient assurer les départements en charge de la protection de l’enfance et de la jeunesse…
Enfin, il estime nécessaire de prévoir des sanctions plus sévères contre les contrevenant(e)s pour créer des conditions de dissuasion compatibles avec les enjeux de société que représente la lutte contre l’exploitation des mineur(e)s dans le travail domestique dans notre pays.
Rappelons que la Journée mondiale contre le travail des enfants a été célébrée dimanche 12 juin.
Malgré le vaste mouvement de réforme sociale qui s’est développé autour de cette question, l'Organisation internationale du travail (OIT) rappelle que plus de 150 millions d’enfants travailleurs dans le monde, dont au moins 85 millions, chiffre alarmant, sont soumis aux pires formes de travail.
«Ces enfants sont employés dans l’agriculture (99 millions), les mines, les usines et le tourisme, produisant des marchandises et des services consommés par des millions de personnes chaque jour», précise le directeur général de l'OIT, Guy Ryder.

------------------Source : Alain Bouithy, 15 Juin 2016, http://www.libe.ma

 

 
4--Pour l'élimination de l'emploi des enfants dans les chaînes de production

 

La communauté internationale a célébré, le 12 juin, la Journée mondiale contre le travail des enfants sous le thème: "Eliminer le travail des enfants dans les chaînes de production - C'est l'affaire de tous!". "Il est inacceptable de trouver encore aujourd’hui 168 millions d’enfants au travail dans le monde, dont 85 millions font un travail dangereux", a souligné, à cette occasion, le DG de l’Organisation internationale du travail (OIT), Guy Ryder.
"Ces enfants sont employés dans l’agriculture (99 millions), dans les mines, dans les usines et dans le tourisme, produisant des marchandises et des services consommés par des millions de personnes chaque jour", relève M. Ryder dans une déclaration à l’occasion de la célébration de cette Journée mondiale.
Le travail des enfants est surtout répandu dans les économies rurales ou informelles, qui échappent à l’inspection du travail et ne bénéficient ni de la protection des syndicats ni des orientations des organisations d’employeurs et de producteurs, fait observer le DG de l’OIT.
L’absence de protection institutionnelle dans les économies rurales et informelles n’est pas le seul facteur de risque : dans les petites entreprises ou exploitations agricoles familiales, les enfants sont très exposés, parce que le revenu des parents est insuffisant ou parce que ce type d’exploitation ne peut pas se permettre de remplacer la main-d’œuvre infantile par des jeunes ou des adultes rémunérés, a-t-il estimé.
Pour M. Ryder, le travail à la pièce augmente lui aussi le risque, les enfants devant souvent aider leurs parents à atteindre leurs quotas et à assurer la subsistance de la famille quand les gains des parents n’y suffisent pas.
Néanmoins, toutes les tâches exécutées par les enfants ou les adolescents ne tombent pas forcément sous la dénomination de travail des enfants, qui, lui, doit être éliminé. Souvent, c’est dans la production de biens de consommation à forte visibilité que le travail des enfants retient l’attention, mais il ne faut pas oublier les enfants, beaucoup plus nombreux, qui sont employés dans les chaînes d’approvisionnement destinées aux marchés locaux et nationaux, fait observer le DG de l’OIT.

-------------Source : www.libe.ma, Mardi 14 Juin 2016

 

 
5--Partenariat Maroc- Chine : La cité industrielle de Tanger, un projet stratégique

 

Le parc industriel et résidentiel, dont les travaux commenceront bientôt à Tanger, constitue un projet stratégique visant à promouvoir le développement socio-économique du Maroc et à renforcer la compétitivité de la Chine, a affirmé, dimanche à Tanger, le ministre de l'Industrie, du commerce, de l'investissement et de l'économie numérique, Moulay Hafid Elalamy.
S'exprimant lors d’une rencontre avec une délégation d’hommes d’affaires et de représentants du gouvernement chinois, le ministre a souligné que ce projet d’envergure s’inscrit dans le cadre d’un mémorandum d’entente signé entre le Maroc et le groupe chinois HAITE, en vue de renforcer le partenariat stratégique liant les deux pays, réitérant la ferme volonté du Royaume de conforter davantage les relations de coopération économique avec l'empire du milieu.
Pour sa part, le président du Conseil de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Ilyas El Omari, a souligné que ce projet nécessite un investissement d’environ 10 milliards de dollars et prévoit la création de 300.000 emplois, notant que 50 pc du terrain relatif au projet est disponible pour le début des travaux prochainement.
Quant au président du groupe HAITE, Li Biao, il a salué la vision clairvoyante de SM le Roi Mohammed VI pour réaliser ce projet stratégique et renforcer la coopération économique entre le Royaume et la Chine, notant que ce parc industriel et résidentiel devrait permettre de créer plusieurs postes d’emploi, de favoriser le transfert des hautes technologies, et de promouvoir la croissance et la compétitivité économique du Royaume en général et de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima en particulier.
La coopération maroco-chinoise connaît, ces dernières années, un essor sans précédent, suite à la conclusion d’importants accords de jumelage entre des villes des deux pays, notamment Casablanca-Shanghai, Tanger-Qingdao, Mohammedia-Jiangyin, Fès-Wuxi, Chefchaouen-Qongming et Agadir-Hangzhou.
---------------Source : Lopinion.ma, 14/6/2016

6—AG du Raja : Boudrika s’en va, Saïd Hasbane le remplace.

Du bla-bla, encore du bla-bla en attendant les futures catastrophes.
La présidence du Raja, section football, change de main. Désormais, le nouveau patron du club c’est Saïd Hasbane qui succède à Mohamed Boudrika à l’issue d’une assemblée générale houleuse qui s’est tenue dimanche dans un palace de la métropole.
Le nouveau président sait fort bien que la tâche ne sera pas une simple sinécure et il n’a pas manqué de soulever dans sa première sortie médiatique que le Raja a besoin de toutes ses potentialités pour relever les prochains défis et franchir cette phase difficile que traverse le club. Avant d’ajouter dans une déclaration rapportée par le site officiel des Verts, rajacasablanca.com, qu’il a un programme intégré qui nécessitera la conjugaison des efforts de l’ensemble des adhérents et des supporteurs du club.
Saïd Hasbane a affirmé également que le Raja doit tirer profit de l’expérience de tous les Rajaouis susceptibles d’apporter un plus, signalant à ce propos que son mode de gestion reposera sur le travail d’équipe et qu’il tiendra bientôt une conférence de presse en vue de décliner les axes du plan d’action du nouveau comité du Raja.
Saïd Hasbane, qui faisait partie de l’équipe dirigeante alors que le Raja était présidé par Abdellah Ghalam, a été candidat unique et ce après qu’Adil Bamaârouf a retiré sa candidature. Ce dernier n’est pas allé par quatre chemins pour expliquer les raisons de son retrait, évoquant que toute cette histoire de succession au président démissionnaire Mohamed Boudrika n’est autre qu’une «pièce de théâtre».
Le candidat contestataire a critiqué vivement la gestion du club surtout lors de la précédente saison, tonnant que prendre les destinées du Raja sera une aventure au vu des difficultés financières dont lesquelles sombre le Raja depuis un bon bout de temps.
Saïd Hasbane hérite d’un Raja qui a vécu l’une de ses pires saisons sur le plan sportif dont la toute dernière contre-performance coïncide avec le jour de l’AG, l’élimination au tour des seizièmes de finale de la Coupe du Trône. Une sortie que le club n’oubliera pas de sitôt après avoir décidé de ne pas terminer le match contre le DHJ pour protester contre la décision du referee Nouni qui a débouché sur un but litigieux des Jdidis.
L’élimination d’entrée de la Coupe du Trône s’ajoute à la cinquième place décrochée en championnat, synonyme apparemment d’une absence pour la deuxième fois de suite de la compétition continentale. Il convient de rappeler en dernier lieu qu’il a été procédé à l’issue des travaux de cette assemblée générale à l’adoption des rapports moral et financier.
-------------------Source : http://www.libe.ma,Mohamed Bouarab, 21 Juin 2016

Auteur : 
Radouane Bnou‐nouçair
Au fil de l'actualité
+Récent
+Lus
Culture
Le: 09/05/2017
41 Visites
La chronique de RBN
Le: 25/04/2017
78 Visites
Actualité
Le: 09/04/2017
109 Visites
Maroc
Le: 31/03/2017
119 Visites
Culture
Le: 26/03/2017
140 Visites
Maroc
Le: 10/03/2017
198 Visites
Actualité
Le: 31/12/2016
361 Visites
Maroc
Le: 20/12/2016
507 Visites
Maroc
Le: 17/11/2016
536 Visites
Maroc
Le: 05/09/2016
535 Visites
Maroc
Le: 03/09/2016
678 Visites
Maroc
Le: 05/08/2016
674 Visites
Maroc
Le: 10/07/2016
722 Visites
Culture
Le: 03/07/2016
732 Visites
Culture
Le: 23/06/2016
758 Visites
Maroc
Le: 22/06/2016
622 Visites
Maroc
Le: 01/06/2016
769 Visites
Maroc
Le: 23/04/2016
943 Visites
Maroc
Le: 03/02/2016
1 Visite
Sport
Le: 11/01/2016
1 Visite
Actualité
Le: 02/01/2016
1 Visite
La chronique de RBN
Le: 01/02/2013
7,407 Visites
Maroc
Le: 16/07/2014
5,904 Visites
Québec
Le: 11/03/2013
5,538 Visites
La chronique de RBN
Le: 27/10/2011
5,398 Visites
La chronique de RBN
Le: 27/10/2011
5,331 Visites
Maroc
Le: 23/09/2012
5,126 Visites
Sport
Le: 02/05/2012
4,635 Visites
Maroc
Le: 28/11/2012
4,505 Visites
Maroc
Le: 18/03/2013
4,502 Visites
Maroc
Le: 28/11/2012
4,447 Visites
Sport
Le: 27/10/2011
4,289 Visites
Maroc
Le: 18/03/2013
4,242 Visites
Culture
Le: 24/09/2012
4,091 Visites
Culture
Le: 02/07/2013
4,052 Visites
Sport
Le: 04/12/2013
3,998 Visites
La chronique de RBN
Le: 27/10/2011
3,936 Visites
Sport
Le: 29/10/2012
3,842 Visites
Culture
Le: 09/12/2012
3,711 Visites
Actualité
Le: 23/09/2012
3,690 Visites
Sport
Le: 11/12/2011
3,571 Visites
Maroc
Le: 04/04/2014
3,543 Visites
Maroc
Le: 26/11/2012
3,508 Visites
La chronique de RBN
Le: 27/10/2011
3,471 Visites
Actualité
Le: 10/12/2012
3,445 Visites
Maroc
Le: 26/01/2013
3,334 Visites
Sport
Le: 04/06/2012
3,266 Visites
Culture
Le: 03/05/2013
3,264 Visites
Sport
Le: 27/10/2011
3,253 Visites
Actualité
Le: 27/11/2012
3,153 Visites
Culture
Le: 24/09/2012
3,141 Visites
Maroc
Le: 24/12/2012
3,050 Visites
Actualité
Le: 18/03/2013
3,027 Visites
Québec
Le: 09/02/2013
3,004 Visites
Actualité
Le: 10/12/2012
2,998 Visites
Maroc
Le: 11/10/2015
2,995 Visites
Actualité
Le: 10/12/2012
2,963 Visites
Québec
Le: 16/01/2013
2,936 Visites
Québec
Le: 17/12/2012
2,919 Visites
Maroc
Le: 01/04/2013
2,847 Visites
Question du Jour

Pensez-vous que la 3ème guerre mondiale, c'est pour bientôt?

Pages




Copyright © 2012 Maroc-Québec. All rights reserved.